LES ATTRIBUTS PARTAGES DE DIEU

Le caractère de Dieu

 

Dieu n’est pas une idole (pas une invention de l’esprit humain) ni une force impersonnelle. Dieu est une Personne et il  a donc certaines caractéristiques (ou attributs) que nous pouvons observer. C’est ce que nous étudions : le caractère de Dieu, les attributs de Sa personnalité. Nous avons divisé les attributs du Seigneur en deux catégories générales :

– les attributs intrinsèques : ce sont les caractéristiques de Dieu qu’il ne partage pas (il ne peut les communiquer à aucun autre), Dieu est unique et il possède donc des attributs qui sont uniques.

Nous avons vu certains de  ces attributs : l’indépendance de Dieu, son immuabilité, son omniprésence, son omniscience et son omnipotence.

– les attributs de Dieu qui ne peuvent être communiqués : ce sont les caractéristiques que Dieu partage (communique) avec les êtres humains. Sachant qu’il nous a faits à Son image et selon Sa ressemblance, nous pouvons voir en l’homme un certain reflet du caractère de Dieu.

Evidemment, ces attributs de Dieu sont éternels et infinis mais chez l’homme, ils sont beaucoup plus limités. Par conséquent, nous voyons seulement un pauvre reflet de chacun de ces attributs chez l’être humain. Cependant, ces sont des attributs que Dieu a partagé avec nous et ce sont des caractéristiques telles que Sa sainteté, Sa justice, Sa colère et Son amour (parmi beaucoup d’autres et nous n’en analyserons que quelques-uns).

Les premiers attributs que nous allons analyser sont la spiritualité, la sainteté, la justice, la colère et la jalousie. Bien que nous ne puissions faire une étude exhaustive de tous les attributs de Dieu ni même de chacun d’eux individuellement, nous pouvons en voir suffisamment pour avoir une bonne idée de comment est notre Créateur. Les attributs que nous allons étudier peuvent être divisés en deux groupes généraux (même si certains se chevauchent entre eux).

Dans les premiers attributs que nous allons analyser (spiritualité, sainteté, justice, colère et jalousie), on pourrait dire que ce sont des caractéristiques plus négatives que positives. Les autres attributs (amour, bonté, sagesse, véracité, paix et beauté) pourraient être décrits comme plus positifs que négatifs. Cet ordre est important car si nous ne comprenons pas les plus négatifs d’abord, les plus positifs n’auront aucun sens.

Par exemple, nous ne pouvons comprendre l’amour de Dieu sans comprendre d’abord quelque chose de Sa sainteté, de Sa justice et de Sa colère.

Souvenez-vous que Dieu est immuable et qu’il ne change jamais. Pour cette raison, quand nous parlons par exemple de la colère et de l’amour de Dieu, nous ne devons pas penser qu’aujourd’hui il est en colère et que demain il va manifester son amour. Ce serait la description d’un Dieu changeant (qui est changeant, qui change d’humeur comme un être humain) et notre Créateur n’est pas comme cela.

Chacun de ses attributs est toujours et complètement présent dans Son être. Ils forment un ensemble et l’ensemble est la personnalité de Dieu – il est comme il est – Il est comme une Personne.

Sachant que nous sommes des êtres humains, nous devons diviser les attributs et les analyser un par un (car c’est ainsi que nous pensons). Cependant, souvenons-nous que Dieu est l’ensemble de tous ces attributs (et beaucoup plus encore).

Sachant que Dieu nous les a communiqués (il nous a fait à son image et les partagés avec nous, à un niveau très limité), les caractéristiques qui suivent sont celles que nous devons chercher à imiter dans notre vie quotidienne.

Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ” (Eph 5/1)

I – La spiritualité de Dieu

Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité.” (Jean 4/24)

Dieu est un être qui n’est pas fait de matière.

Souvenez-vous que Dieu est le Créateur, il ne fait donc pas partie de la création. Par conséquent, Son être n’est fait d’aucune chose de la création (d’aucune que nous connaissons).

Il n’a pas un corps physique. Il n’a pas de taille, de dimensions.

Dans le contexte des commentaires de Jésus en Jean 4/24, nous voyons un peu de ce qu’implique la spiritualité de Dieu. La femme fait allusion à l’adoration à Samarie (“sur cette montagne”) et également à Jérusalem – lieux géographiques particuliers.

” Nos pères ont adoré sur cette montagne ; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. (Jean 4/20)

Or, Jésus la corrige et dit que puisque Dieu est Esprit, notre adoration de Dieu n’a rien à voir avec des lieux géographiques. ” Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité.” (Jean 4/1-24)

La spiritualité de Dieu est donc un aspect de Son omniprésence ; Dieu est Esprit et donc il est en tout lieu, de tout son être, toujours. Notre adoration n’a rien à voir avec le physique sans le spirituel car Dieu n’est pas limité dans l’espace physique (ni dans un endroit géographique).

Dieu (l’être de Dieu) n’est comme rien dans la création car il l’a entièrement créé. Aussi, Il est totalement distinct et différent d’elle. Et le mot que Jésus a choisi pour décrire cet aspect de la Personne de Dieu était “Esprit”. Dieu est Esprit et en tant que tel, Il est omniprésent.

Cela implique que Dieu est invisible. ” Au roi des siècles, immortel, invisible, seul Dieu, soient honneur et gloire, aux siècles des siècles ! Amen !” (1 Tim 1/17)

Evidemment, au cours de l’histoire, des personnes “ont vu Dieu”. La Bible dit que Moïse parlait avec Dieu “face à face”. ” L’Eternel parlait avec Moïse face à face, comme un homme parle à son ami. Puis Moïse retournait au camp ; mais son jeune serviteur, Josué, fils de Nun, ne sortait pas du milieu de la tente.” (Ex 33/11)

Moïse, Aaron, Nadab et Abihu et 70 des anciens d’Israël ont vu Dieu. ” Moïse monta avec Aaron, Nadab et Abihu, et soixante-dix anciens d’Israël. Ils virent le Dieu d’Israël ; sous ses pieds, c’était comme un ouvrage de saphir transparent, comme le ciel lui-même dans sa pureté.” (Ex 24/9-10)

En outre, tous ceux qui ont vu Jésus ont vu Dieu. ” Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?” (Jean 14/9)

Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création.” (Col 1/15)

et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts” (Héb 1/3)

Ce sont là seulement quelques exemples de personnes dans l’histoire biblique qui ont vu Dieu d’une certaine manière. Comment est-ce possible  alors que Dieu est invisible ? Personne n’a jamais vu Dieu – personne n’a vu pleinement l’être de Dieu. ” qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent l’honneur et la puissance éternelle. Amen !” (1 Tim 6/16)

Personne n’a jamais vu Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous.” (1 Jean 4/12)

Dieu est infini, éternel, omniprésent et spirituel. Nous devrions être pareils à lui pour voir l’essence totale du Seigneur.  Personne n’a jamais vu Dieu car la totalité de Son être est invisible – est infini et donc pour les êtres non infinis (nous), il est impossible de le voir pleinement.

Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître.” (Jean 1/18)

Seul quelqu’un d’infini peut voir Dieu, qui lui est infini. Aussi, seul Jésus, Dieu fait chair, peu dire qu’il a vu le Père. Il est le seul à avoir la capacité de le voir.” C’est que nul n’a vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu ; celui-là a vu le Père.” (Jean 6/46)

La grandeur de Dieu est insondable, il est impossible de savoir jusqu’à quel point elle est grande et personne ne peut s’en assurer. Il est invisible dans le sens que Son être (tout son être, voir Dieu dans sa totalité) est si grand qu’il est impossible de le voir.

L’Eternel est grand et très digne de louange, Et sa grandeur est insondable.” (Ps 145/3)

La spiritualité de Dieu est quelque chose qu’Il a partagé avec l’être humain. Evidemment, le niveau de notre spiritualité est infiniment plus petit que celui de Dieu. Cependant, nous sommes des êtres, en partie, spirituelles et cela est dû au fait que Dieu nous a faits à son image, selon sa ressemblance.

Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.” (Gen 1/26)

Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ !” (1 Thess 5/23)

Quand Dieu a fait Adam, le premier homme, il l’a créé avec 3 parties (comme une trinité) : corps, esprit et âme.

L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant.” (Gen 2/7)

Dieu a fait le corps d’Adam de la poussière de la terre. “Toute chair expirerait ensemble et l’homme retournerait à la poussière.” (Job 34/15 ; voir aussi Eccl 12/7)

Avec Son souffle, il a donné à Adam son esprit. “Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel, à ces os : Voici, je vais faire entrer en vous un esprit, et vous vivrez” (Ez 37/5)

Qui sait si le souffle des fils de l’homme monte en haut, et si le souffle de la bête descend en bas dans la terre ?” (Eccl 3/21)

avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné.” (Eccl 12/7)

De cette manière (avec l’union du corps de poussière et l’esprit du souffle de vie de la part de Dieu), Adam est devenu une “âme vivante” – un être vivant. L’âme est la personne. Par exemple quand un être humain meurt, son corps repart à la poussière d’où il est venu et son esprit revient à Dieu qui le lui a donné (Eccl 3/21 ; 12/7). La partie qui reste – son âme – c’est lui – c’est m’être vivant, la personne et c’est la partie qui vivra pour toujours soit dans le paradis soit en enfer (Luc 16/19-31 ; Apoc 6/9 ; 20/4).

C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant.” (1 Cor 15/45)

A cause du péché, nous naissons tous spirituellement morts – nous naissons avec l’esprit mort, séparé de Dieu (la source de toute vie). “Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés” (Eph 2/1).

Or, au moment de notre salut, l’Esprit de Dieu nous régénère, il nous fait naître de nouveau spirituellement. “il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur” (Tite 3/5-6)

L’Esprit de Dieu, ensuite, vient et fait sa demeure dans notre esprit et de cette manière il le vivifie (il donne à nos esprits morts la nouvelle vie de la part de Dieu). “Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit.” (1 Cor 6/17)

Ainsi, le Seigneur nous donne la capacité de l’adorer en esprit et en vérité, comme le dit Jean.

Nous n’avons pas à nous rendre dans un lieu géographique (église ou temple) pour adorer notre Créateur car nous pouvons l’dorer en tout lieu car nous l’adorons en esprit (au moyen de la communion avec Lui dans notre esprit). “L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.” (Rom 8/16)

Toutefois, comme nous le voyons aussi en Jean 4/23-24, notre adoration der Dieu n’est pas du mysticisme, ni une expérience mystique de la présence de Dieu ou autour de nous. La véritable adoration spirituelle de Dieu se base sur la vérité – la Parole de Dieu, l’Ecriture, la Bible. “Sanctifie-les par ta vérité,  ta parole est la vérité” (Jean 17/17).

Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité.” (2 Tim 2/15)

Dieu est esprit et nous, en Christ, nous sommes des créatures spirituelles. A cause de cela, nous pouvons jouir de la communion spirituelle avec notre Créateur, car Il vit dans nos esprits et nous a donné la vérité de Sa Parole. Si nous voulons grandir dans la spiritualité (au lieu d’être charnel), nous devons nous approcher de Dieu en lisant la Parole et en parlant avec Lui dans la prière. C’est cela la véritable adoration de Dieu.

II – La sainteté de Dieu

Dieu est saint. “L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé, et les pans de sa robe remplissaient le temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui ; ils avaient chacun six ailes ; deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler. Ils criaient l’un à l’autre, et disaient: Saint, saint, saint est l’Eternel des armées ! Toute la terre est pleine de sa gloire ! Les portes furent ébranlées dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumée.” (Es 6/1-4)

Dieu est séparé de ce qui est mal et consacré à ce qui est bien. Voilà la plus simple définition de la sainteté qui existe et nous y voyons comment Dieu est et comment Il veut que nous soyons.

La sainteté est toujours en rapport avec ces 2 éléments : séparation et dévotion (on s’éloigne du mal et on recherche le bien). En termes bibliques, Dieu est saint car il est totalement séparé du péché et complètement consacré à Sa propre gloire (qui est le bien le plus sublime qui existe).

C’est par sa sainteté que Dieu aime tout ce qui est bien et il le recherche activement – il fait toujours ce qui est bien. Or, compte tenu de sa sainteté, Dieu déteste tout ce qui est mauvais, c’est-à-dire que soit Il se sépare du mal et il s’oppose activement à lui (car c’est contraire à ce qu’il est lui : Saint) ; Telle est la nature de Dieu : Il est lumière et il n’y a pas de ténèbres en Lui. Sa nature fait fuir tout le mal (les ténèbres) ; sa nature est bonne et éloigne tout ce qui est machiavélique. ” La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres.” (1 Jean 1/5)

La sainteté (la séparation de ce qui est mauvais et la consécration au bien) est la motivation principale de tout ce que Dieu fait. Il est saint dans tout son être et aussi dans toutes ses voies (tout ce qu’il est et tout ce qu’il fait, Dieu est saint, saint, saint).

La sainteté est un attribut de Dieu qu’il communique et il s’attend à ce que nous le manifestions. “Parle à toute l’assemblée des enfants d’Israël, et tu leur diras : Soyez saints, car je suis saint, moi, l’Eternel, votre Dieu.” (Lév 19/2)

selon qu’il est écrit  Vous serez saints, car je suis saint.” (1 Pi 1/16)

Dieu veut que chaque être humain se sépare du mal pour se consacrer au bien pour la gloire de Dieu en Christ Jésus. Cela implique que Dieu veut que tous les hommes se repentent (qu’ils se séparent du péché ; Prov 28/13 ; 16/6).

Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir,  parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts … ” (Actes 17/30-31)

Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance.” (2 Pi 3/9)

Cela implique donc que Dieu veut que tous les hommes se confient en Son Fils pour être sauvés et ainsi le glorifier pour leur salut. “Et c’est ici son commandement: que nous croyions au nom de son Fils Jésus-Christ, et que nous nous aimions les uns les autres, selon le commandement qu’il nous a donné.” (1 Jean 3/23)

qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.” (1 Tim 2/4)

Or, Dieu ne s’arrête pas là car la sainteté est le chemin étroit par lequel Il veut que nous marchions – Il veut que nous croissions toujours dans la sainteté. Dieu veut que nous marchions avec Lui dans la lumière – dans la lumière de Sa Parole, à savoir que nous nous consacrions à apprendre la Bible pour vivre selon ce qu’elle dit. Ainsi, comme Dieu, nous pouvons nous consacrer au bien. “Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité.  Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.” (1 Jean 1/6-7)

Deux hommes marchent-ils ensemble, Sans en être convenus ?” (Amos 3/3)

Dieu veut aussi que nous nos séparions toujours plus, chaque jour, de l’iniquité du péché. “Néanmoins, le solide fondement de Dieu reste debout, avec ces paroles qui lui servent de sceau : Le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent ; et : Quiconque prononce le nom du Seigneur, qu’il s’éloigne de l’iniquité.” (2 Tim 2/19)

C’est seulement ainsi que, croissant dans la sainteté (croissant dans la séparation et la consécration), nous pouvons glorifier Dieu. “Nos pères nous corrigeaient pour peu de temps, comme ils le jugeaient bon. Mais Dieu nous corrige pour notre bien, afin que nous ayons part à sa sainteté.” (Héb 12/10)

Consacrons- nous donc au renouvellement de notre pensée par le moyen de la Parole de Dieu pour pouvoir marcher dans la sainteté, séparé du mal et ce siècle et complètement abandonné à la bonne et parfaite volonté de Dieu. “Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.” (Rom 12/1-2)

III – La justice de Dieu

Dieu est juste. “Faire mourir le juste avec le méchant, en sorte qu’il en soit du juste comme du méchant, loin de toi cette manière d’agir ! Loin de toi ! Celui qui juge toute la terre n’exercera-t-il pas la justice ?” (Gen 18/25)

Justice est essentiellement un terme légal. La justice a en français à voir avec la salle de justice, le Tribunal, où l’on reçoit ce que l’on mérite.

A cause de la justice de Dieu (Dieu étant juste), Dieu doit traiter les gens selon ce qu’ils méritent. Il ne doit pas faire comme si c’était son obligation (comme s’il le faisait à regret). Non, Dieu doit rémunérer selon ce que la personne mérite car c’est ainsi qu’Il est et agir d’une autre manière serait injuste et donc impossible pour Dieu (car Il est toujours entièrement juste et droit). Par ailleurs, Dieu doit châtier selon ce que l’on mérite. S’il ne le faisait pas, il ne serait pas juste, mais plutôt injuste (et Dieu n’est mauvais en rien).

La justice de Dieu exclut donc tout type de favoritisme. Dieu  n’a de préférence pour personne (il ne fait pas acception de personnes, 1 Pi 1/17) car si tel était le cas, il ne serait pas juste (il ne serait pas le Dieu de la Bible). Même nous, nous savons que le favoritisme est injuste car quelle est notre réaction par rapport à l’abus de pouvoir de la part d’un politicien qui place ses proches ou ses amis dans des positions au gouvernement, au lieu de choisir celui ou celle qui serait le plus adéquat ou le plus qualifié pour le poste ? Nous sommes prompts à nous écrier : Quelle injustice !”

Or, beaucoup croient que Dieu est comme le politicien, ils croient qu’Il agit différemment avec les méchants et avec les bons (ils croient donc que Dieu devrait agir différemment avec eux qu’avec les autres).

Dieu est infiniment juste et il donne à chacun ce qu’il mérite, (ni plus, ni moins), sans aucun favoritisme.

La justice de Dieu se manifeste très clairement à la croix de Christ. “montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus.” (Rom 3/26)

Avant la première infraction à la loi, Dieu avait établi le salaire du péché (la peine, le châtiment pour l’infraction à la loi) : la mort. “L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras.” (Gen 2/16-17)

En comparant l’Ecriture avec l’Ecriture, nous avons un cadre plus large et clair de cette sentence sur le péché. Il s’agit d’une mort éternelle – une éternité séparée de Dieu dans un endroit de tourments. “Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.” (Apoc 21/8)

Dieu aurait pu établir n’importe quel châtiment pour le péché mais c’est celui-là qu’il a choisi. Il est le Créateur et en tant que tel, Il a tout à fait le droit et toute l’autorité d’établir les “règles du jeu”. L’homme savait d’avance quelles étaient les règles et quelle était la peine pour les avoir enfreintes.

Sachant que Dieu est juste (complètement, pleinement et infiniment juste), Il doit “jouer selon les règles” qu’il a Lui-même établies. S’il faisait autrement ; il ne serait pas juste. Par conséquent, il est impossible que Dieu fasse ce qui n’est pas conforme à la parfaite justice impartiale. Cela veut dire que l’homme pécheur a un grave problème car il est impossible que Dieu justifie simplement l’impie (comme de lui dire : “Ah, ne t’ ! Peu importe. Je ne vais pas prendre ton injustice en compte. Entre au ciel. Il n’y a pas de problème”).

Dieu ne peut pas faire cela car ce serait complètement contraire à son caractère. Et s’il le faisait, Il ne serait pas le Dieu de la Bible. “Celui qui absout le coupable et celui qui condamne le juste Sont tous deux en abomination à l’Eternel.” (Prov 17/15)

Que dirons-nous donc ? Y a-t-il en Dieu de l’injustice ? Loin de là !” (Rom 9/14)

Au contraire, Dieu est le Juste Juge (le seul et unique juste juge) et cela implique que quiconque a enfreint la loi doit en subir les conséquences – il doit “payer la note » et “annuler la dette”. Sachant que l’homme a fait le mal (il a désobéi à Dieu en violant Sa sainte Loi morale ; Rom 2/5-16), il mérite le châtiment et non la récompense, il mérite l’enfer et non le ciel. Dieu est un juste juge et Dieu est en colère contre l’impie chaque jour. “Dieu est un juste juge, Dieu s’irrite en tout temps.” (Ps 7/11)

Dieu est juste et par conséquent, la note doit être payée (quelqu’un doit subir la mort et même la seconde mort de la colère de Dieu – la colère qui se manifeste plus pleinement dans le lac de feu).

Le Seigneur Jésus-Christ, notre Substitut innocent, a payé notre note en souffrant le châtiment que nous méritions. “Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.” (Es 53/5-6)

Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit” (1 Pi 3/18)

A la croix, Jésus-Christ a payé toute notre dette, celle que nous avions envers Dieu pour avoir péché contre Lui. Dieu le Père l’a fait péché pour nous, à notre place (2 Cor 5/21 ; Gal 3/13) et il a déversé toute sa colère (la colère que nous méritions) sur Son Fils, cloué sur la croix.

Dieu est juste, il ne montre aucune bienveillance envers un favori. La même justice qu’il a pour un s’applique pour tous.

Pourtant, il a aimé le monde entier (Jean 3/16) et a fait preuve de Sa bienveillance envers tous, sa favoritisme. Ainsi, Dieu continue à être juste (car la note a été payée) et tout en même temps, Il est celui qui justifie l’impie. Quand Christ est mort pour payer la peine de nos péchés, il a montré que Dieu était vraiment juste car en effet, il a appliqué le châtiment approprié au péché, bien qu’il ait pardonne à Son peuple ses péchés (Wayne Grudem, théologie Systématique).

Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes,  justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction. Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C’est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus” (Rom 3/21-26)

Dieu a partagé cet attribut avec les hommes. Evidemment, chaque être humain a un sens de la justice – un sens de ce qui est droit et correct de faire tant avec les méchants qu’avec les bons (et cela devrait être la base de tout gouvernement ou société – Rom 13/1-5).

Tous croient qu’un homme qui viole une enfant mérite le châtiment et non une récompense. Tous ressentent aussi une certaine indignation quand un criminel s’en va libre de tout châtiment. “Quelle injustice !”, disons-nous. Ainsi donc, nous pouvons voir cet attribut partagé chez tous les êtres humains. Mais plus que cela, nous chrétiens, sommes serviteurs de la justice.

Mais grâces soient rendues à Dieu de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de cœur à la règle de doctrine dans laquelle vous avez été instruits. Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice” (Rom 6/17-18)

Dieu est juste dans toutes ses voies (c’est l’un des attributs de son caractère) et c’est ce qu’il attend de chacun de nous, Ses enfants (que la justice soit un attribut de notre caractère également). “L’Eternel est juste dans toutes ses voies, Et miséricordieux dans toutes ses œuvres.” (Ps 145/17)

Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.” (Rom 6/22)

Nous voyons là que la justice de Dieu est bien liée à Sa sainteté car Il ne fera jamais le mal (ce qui est injuste) mais il fait toujours ce qui est bien (ce qui est juste). En Christ, nous sommes justifiés une seule fois pour toujours mais cela n’implique pas que devions nous asseoir contents et oisifs par rapport à la justice. Dieu est juste dans toutes ses voies, Ses enfants aussi doivent manifester ce même attribut.

IV – La colère de Dieu

Dieu déteste le mal. En méditant sur cet attribut de notre Créateur (Sa colère), il n’y a pas d’autre façon de le décrire qu’en disant qu’il déteste intensément tout ce qui est mal. C’est cela la colère de Dieu : C’est la manifestation de Sa haine de tout ce qui n’est pas saint, bon et juste.

Si Dieu aime ce qui est saint, juste et bon, Il doit (par nature) détester et haïr tout le contraire.

Nous devons comprendre que tous ces attributs de Dieu sont bien liés l’un avec l’autre. Dieu est saint et par conséquent existe séparé de ce qui est mal et consacré à ce qui est bien. Sachant qu’Il est saint, il est aussi juste et il n’agira jamais d’une façon qui ne soit complètement droite (car ce serait mal et injuste et Dieu existe infiniment séparé de ce qui est mal).

Du fait qu’il est saint et juste, Dieu déteste intensément ce qui est mal car c’est tout l’inverse de ce qu’Il est et de ce qu’Il aime.

Cela veut dire que Dieu déteste intensément le pécheur (je sais que cela semble dur à l’oreille et cruel, notamment du fait que Dieu est amour mais cela s’explique par la Bible). Evidemment, Dieu déteste le péché (l’acte d’enfreindre Sa loi, de lui désobéir et de faire le mal). Or, le péché – l’acte – n’existe pas dans un monde à part, isolé de celui qui l’a commis.

Beaucoup veulent dire que Dieu déteste le péché mais qu’il aime le pécheur. Cependant, si nous réfléchissons seulement un peu sur ce que cela impliquerait, nous pouvons voir que Dieu n’est pas si pervers et tordu. Cela (haïr le péché et aimer le pécheur) serait comme si nous détestions le viol d’une fillette sans détester celui qui l’a violée. Qui s’assiérait avec l’homme qui vient de violer sa fille de 7 ans pour prendre un café avec lui et disserter sur les matches de football du week-end ? Quel pervers et tordu serait un tel père ! Or, c’est exactement ce que nous disons quand nous disons que Dieu déteste le péché mais qu’il aime le pécheur. Est-ce que Dieu est ainsi ? Dieu est-il si tordu et pervers ? En aucune manière !

Le péché n’existe pas dans un monde à part de celui qui l’a commis. Le péché naît dans le cœur de l’homme, se machine dans la pensée de l’homme et se commet par ses actions. Sans le pécheur, il n’y a pas de péché. Or, s’il y a péché, il y a un pécheur qui l’a commis (et son acte est simplement  une manifestation de ce qu’il est à l’intérieur).

Par conséquent, celui qui hait l’acte (le péché) doit haïr aussi celui qui a agi (le pécheur). C’est exactement ce que la Bible dit de Dieu.

Quand les israélites ont péché contre Dieu avec le veau d’or, sa colère s’est enflammée contre eux. ” L’Eternel dit à Moïse : Je vois que ce peuple est un peuple au cou raide. Maintenant laisse-moi ; ma colère va s’enflammer contre eux, et je les consumerai ; mais je ferai de toi une grande nation.” (Ex 32/9-10)

Observons que Dieu ne voulait pas détruire seulement leur idole mais aussi ceux qui l’aveint faite.

Dieu détestait intensément leur péché (le veau d’or et l’idolâtre) mais il détestait aussi ceux qui avaient péché et à cause de cela, il voulait les consumer dans Sa colère (il voulait les tuer et en finir avec eux, pas seulement avec leur péché).

Faisant allusion à cet évènement, Moïse dit que le péché provoque la colère de Dieu. Et observons à nouveau que Sa colère non seulement s’adressait à leur péché mais aussi envers eux, les pécheurs (ceux qui avaient causé le péché). ” Souviens-toi, n’oublie pas de quelle manière tu as excité la colère de l’Eternel, ton Dieu, dans le désert. Depuis le jour où tu es sorti du pays d’Egypte jusqu’à votre arrivée dans ce lieu, vous avez été rebelles contre l’Eternel. A Horeb, vous excitâtes la colère de l’Eternel ; et l’Eternel s’irrita contre vous, et eut la pensée de vous détruire.” (Deut 9/7-8)

Le roi Josias savait cela (que la colère de Dieu s’était enflammée contre eux, pas seulement le péché) et cela lui provoquait une crainte extraordinaire. ” Allez, consultez l’Eternel pour moi, pour le peuple, et pour tout Juda, au sujet des paroles de ce livre qu’on a trouvé ; car grande est la colère de l’Eternel, qui s’est enflammée contre nous, parce que nos pères n’ont point obéi aux paroles de ce livre et n’ont point mis en pratique tout ce qui nous y est prescrit.” (2 Rois 22/13)

C’est pour cela que la Bible dit que Dieu est en colère contre les impies tous les jours et qu’Il hait (déteste intensément) tous ceux qui commettent l’iniquité (Ps 7/11).

Les insensés ne subsistent pas devant tes yeux ; Tu hais tous ceux qui commettent l’iniquité.” (Ps 5/5)

La colère de Dieu n’est pas quelque chose que nous voyons isolément dans l’Ancien Testament. Dieu est immuable (il ne change pas) et c’est pour cela que nous voyons la même chose dans les pages du Nouveau testament aussi.

La colère de Dieu repose sur chaque pécheur (pas seulement sur le péché mais sur la personne) qui ne veut pas se repentir et glorifier Dieu en croyant en Jésus-Christ pour son salut.  ” Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.” (Jean 3/36)

La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive” (Rom 1/18)

Et cette colère ne se révèle pas seulement contre les péchés mais aussi contre les pécheurs. ” Mais, par ton endurcissement et par ton cœur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu” (Rom 2/5)

Dieu déteste le péché mais il hait aussi le pécheur et à cause de cela, nous voyons que Sa colère vient sur tous ceux qui pèchent – tous ceux qui font le mal. ” Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion” (Col 3/5-6)

A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère.” (Rom 5/9)

En tant que croyants en Christ, nous n’avons plus à craindre la colère de Dieu car notre Sauveur Jésus-Christ a subi toute la colère que nous méritions.

Dieu n’a en effet plus de colère envers ceux qui sont en Christ.  Dans le Bien-aimé, nous sommes acceptés et nous jouissons de l’amour inconditionnel de Dieu, notre Père parfait.

Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres … ” (Eph 2/3)

Avant, nous étions ennemis de Dieu (nous le haïssions et Il nous haïssait ; Rom 1/30 et Ps 5/5) mais ce n’est plus le cas.

En Christ, nous sommes sauvés de la colère et réconciliés avec Dieu. Celui qui était auparavant notre ennemi est maintenant notre Père, notre Ami (et il l’est pour toujours).

Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie.” (Rom 5/8-10)

et pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir.” (1 Thess 1/10)

Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ” (1 Thess 5/9)

Cet attribut doit servir pour créer en nous un cœur plein de reconnaissance et de louange envers Dieu. En premier lieu, nous devons le remercier et le louer pour Sa grande patience envers nous, alors que nous vivions dans le péché (avant de recevoir Jésus-Christ).

Dieu est lent à la colère. ” Et l’Eternel passa devant lui, et s’écria : L’Eternel, l’Eternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu’à mille générations, qui pardonne l’iniquité, la rébellion et le péché, mais qui ne tient point le coupable pour innocent, et qui punit l’iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération !” (Ex 34/6-7)

Dieu est lent à la colère. ” L’Eternel est miséricordieux et compatissant, Lent à la colère et riche en bonté ; Il ne conteste pas sans cesse, Il ne garde pas sa colère à toujours ” (Ps 103/8-9)

Grâces à Dieu pour sa grande patience ! Si ce n’était pas par sa patience, qui pourrait être sauvé ?

Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance.” (2 Pi 3/9)

Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ?” (Rom 2/4)  Si vous n’êtes pas sauvé, convertissez-vous. Et si vous êtes sauvé, prenez un bon moment pour baisser la tête devant le Seigneur et le remercier et le louer de ne pas vous avoir appliqué la justice que vous méritiez.

Quelle patience ! Que notre Dieu est bon et miséricordieux !

C’est le message que nous voulons partager avec les inconvertis : Dieu est saint et juste, mais dans Sa grande patience, il ne leur a pas donné ce qu’ils méritent (et ce qu’ils méritent est la colère de Dieu). C’est ainsi que nous prêchons : “Repentez-vous et croyez en Jésus-Christ car si vous ne le faites pas, “C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant” (Héb 10/31).

Ensuite, cet attribut de Dieu doit inspirer en nos la reconnaissance e tla louange à notre Créateur car c’est une vertu de détester le mal. C’est bien ! C’est correct de détester le mal ! omme avec les autres attributs de Dieu, c’est un attribut pour lequel nous devons remercier et louer Dieu. Peut-être que nous ne comprendrons pas tout de suite pourquoi nous devons faire cela étant donné que la colère semble être un concept tellement négatif. Seule, elle susciterait crainte et terreur. Cependant, il est utile de nous demander ce que serait Dieu s’il était un Dieu qui ne déteste pas le péché. Il serait un Dieu  qui ou bien se délecterait dans le péché ou tout au moins cela ne le dérangerait pas ? Un tel Dieu ne serait pas digne de notre adoration, car le péché est abominable et mérite qu’on le déteste. Le péché ne devrait pas être. En vérité, c’est une vertu que de détester le mal et le péché (Héb 1/9 ; Zach 8/17). Imitons correctement cet attribut de Dieu quand nous éprouvons de la haine contre la perversité, l’injustice et le péché.

Tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité ; C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint D’une huile de joie au-dessus de tes égaux.” (Héb 1/9)

Dieu déteste intensément tout ce qui est mal et il s’est donc enflammé dans sa colère contre le mal.

V – La jalousie de Dieu

Dieu est jaloux.

La 1ère mention de la jalousie de Dieu nous en donne sa définition. “Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face. Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements.” (Ex 20/3-6)

La jalousie de Dieu est liée à son engagement avec Son honneur et avec Sa gloire. Dieu est jaloux pour ce qui lui est Sien (son honneur et sa gloire) et il ne les partagera avec personne. “Je suis l’Eternel, c’est là mon nom ; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, Ni mon honneur aux idoles.” (Es 42/8)

Le Seigneur cherche toujours avec ferveur à protéger Son honneur et Sa gloire, Il est digne de cet honneur et de cette gloire et personne d’autre ne les mérite. C’est pour cela que nous voyons que Sa jalousie pour ce qui est droit est très liée à Sa sainteté, Sa justice et même Sa colère, car celui qui provoque le Dieu jaloux en faisant ce qui est incorrect (le mal, souvent en rapport avec l’idolâtrie) est celui qui expérimentera Sa colère.

Tu ne te prosterneras point devant un autre dieu ; car l’Eternel porte le nom de jaloux, il est un Dieu jaloux.” (Ex 34/14)

Car l’Eternel, ton Dieu, est un feu dévorant, un Dieu jaloux.” (Deut 4/24)

Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération de ceux qui me haïssent” (Deut 5/9)

Nous voyons cette même jalousie du Seigneur dans le Nouveau Testament. Dieu ne tolèrera pas l’idolâtrie – il ne partagera pas Son honneur et Sa gloire avec quelqu’un d’autre. “Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons ; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons. Voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Sommes-nous plus forts que lui ?” (1 Cor 10/21-22)

Pour le chrétien, la jalousie de Dieu a une signification très personnelle. Dans la vie d’un chrétien, nous voyons que Dieu, notamment au moyen de Son Esprit-Saint, est jaloux de ce qui est Sien et pour ce qui est Sien, tout comme nous. “Car je suis jaloux de vous d’une jalousie de Dieu, parce que je vous ai fiancés à un seul époux, pour vous présenter à Christ comme une vierge pure.” (2 Cor 11/2)

Croyez-vous que l’Ecriture parle en vain ? C’est avec jalousie que Dieu chérit l’esprit qu’il a fait habiter en nous.” (Jacques 4/5)

Le Seigneur ne tolèrera pas que Ses enfants soient dans le péché, marchant dans le monde et déviant de Ses chemins à cause de la tentation ou du diable. Il est notre Père parfait et veut intensément le meilleur pour chacun de nous – il est jaloux pour notre sécurité, notre bien-être et notre santé spirituelle dans ce monde.

Et ne croyez pas que cette jalousie pour nous veut dire que la vie en Christ sera toujours rose. Si le Fils de Dieu a appris l’obéissance par ce qu’Il a souffert, combien plus les autres enfants de Dieu (nous) ? Notre Père est si jaloux pour notre bien-être qu’il fera tout ce qu’il faut faire pour parvenir à former Christ en nous (dans notre caractère et dans notre conduite) car c’est le meilleur du meilleur pour qui que ce soit. “Bien qu’il fût le Fils de Dieu, il a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert.” (Héb 5/8)

Il m’est bon d’être humilié, Afin que j’apprenne tes statuts.” (Ps 119/71)

Avant d’avoir été humilié, je m’égarais ; Maintenant j’observe ta parole.” (Ps 119/67)

Heureux l’homme que tu châties, ô Eternel ! Et que tu instruis par ta loi, Pour le calmer aux jours du malheur, Jusqu’à ce que la fosse soit creusée pour le méchant !” (Ps 94/12-13)

Nous en avons donc terminé avec les attributs partagés de Dieu, que l’on pourrait appeler “négatifs” (bien que comme nous l’avons vu, ils ont des qualités plutôt positives).

Les attributs qui suivent sont les plus positifs et ce sont évidemment ceux que les gens préfèrent signaler et souligner. Cependant, si nous n’avons pas compris ce qui précède (la justice de Dieu, Sa sainteté, Sa colère, Sa jalousie, etc.), les attributs qui suivent n’ont pas de sens. En effet, la justice de Dieu et Sa colère, par exemple, c’est ce qui nous aide à comprendre Son amour mais sans compréhension de la justice et de la colère, nous ne comprendrons pas l’amour de Dieu.

VI – L’amour de Dieu

Dieu est amour. “Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.” (1 Jean 4/8)

Dieu est amour et par conséquent, il se donne toujours aux autres pour leur bien-être.

Qui aime est patient et bon, il n’est pas envieux, ne se vante pas et n’est pas prétentieux ; qui aime ne fait rien de honteux, n’est pas égoïste, ne s’irrite pas et n’éprouve pas de rancune ; qui aime ne se réjouit pas du mal, il se réjouit de la vérité.  Qui aime supporte tout et garde en toute circonstance la foi, l’espérance et la patience.” (1 Cor 13/4-7)

Christ n’a pas cherché Son propre intérêt mais il s’est dépouillé Lui-même et a recherche le bien-être des autres. “Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.” (Phil 2/5-8)

L’amour recherche le bien et le bien-être des autres, pas de soi-même. “Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres.” (Phil 2/3-4)

Nous voyons donc que l’amour était le motif principal de ce que Dieu a fait pour obtenir notre bien suprême : le salut. “Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis.” (2 Cor 8/9)

L’amour de Dieu a existé dès l’éternité – avant même la création du monde. Avant la fondation du monde, le Père aimait le Fils et le Fils aimait le Père. “Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, la gloire que tu m’as donnée, parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde” (Jean 17/24)

mais afin que le monde sache que j’aime le Père, et que j’agis selon l’ordre que le Père m’a donné, levez-vous, partons d’ici.” (Jean 14/31)

Souvenez-vous que Dieu est indépendant (complètement autonome) et que, donc, il n’a besoin de rien ni de personne. Avant la création, il y avait un amour parfait entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit (la Trinité).

Le Père cherchait activement à se donner par amour au Fils et au Saint-Esprit (la Trinité). Il en allait de même du Fils et de l’Esprit-Saint, chacun à l’égard des autres personnes de la Trinité. Aussi,  il y avait une joie et une allégresse parfaite entres les Personnes de la Trinité et cela a toujours été.

Dieu est indépendant, il ne dépend donc de personne pour remplir quelque besoin que ce soit et cela inclut l’amour (il n’a besoin que personne l’aime).

Dieu est amour. Il n’a pas besoin que quelqu’un lui démontre de l’amour (il n’a pas besoin d’amour, que quelqu’un l’aime). Mais sachant que Dieu est amour et également infini, Il a un amour infini (sa capacité d’aimer – de se donner pour le bien d’autrui – n’a pas de fin). C’est ce qu’il a voulu montrer et démontrer quand il a fait la Création. Il a une surabondance d’amour et, de ce fait, il a créé le monde – il l’a créé pour pouvoir donner Son amour à quelqu’un (et il le donne à Ses créatures).

L’amour de dieu a connu sa plus pleine et parfaite manifestation à la croix de Christ.

Dieu n’a pas dû faire ce qu’il a fait à la croix. La croix n’était pas un plan B dû au fait que le péché l’aurait pris par surprise. Dieu est omniscient et peut déclarer la fin dès le début. Dieu a conçu tout son dessein dans le but de manifester son amour – Il a créé l’ambiance parfaite pour manifester pleinement Son amour. Dieu a créé le monde parfait, sans péché et sans méchanceté et il a donné à ses créatures le libre arbitre pour qu’elles puissent choisir de l’aimer dans l’obéissance ou bien de se rebeller contre Lui dans la désobéissance.

Ainsi donc, il a laissé entrer le péché dans sa création parfaite et selon son plan éternel, il s’est donné lui-même pour le bien-être de Ses créatures – les hommes (et nous pourrions même dire qu’il l’a fait pour le bien-être de Ses ennemis ; Ps 5/5 ; 7/11 ; Prov 3/32 ; Rom 1/30).

Nous devons donc comprendre que ce monde de péché existe parce que tel était le dessein de Dieu (Il l’a fait parfait mais il a laissé entrer le péché). Il l’a conçu ainsi pour que nous puissions voir combien grand et excellent est son amour. Il a laissé entrer les ténèbres de la méchanceté la plus mauvaise qui existe pour que nous puissions apprécier la bonté la meilleure qui soit : l’amour de Dieu. Cette création déchue est le “rideau noir” face auquel Dieu démontre combien son amour est glorieux. Tel était Son plan dès avant la fondation du monde. Aussi, tout ce qui s’est passé avant et tout ce qui s’est passé (et se passera) ensuite est le scénario que Dieu a conçu pour montrer au monde entier Son amour dans le sacrifice de Son Fils, Jésus-Christ, sur la croix. Le sacrifice de Christ sur la croix est le centre (le point principal) de tout le plan de Dieu.

”  Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés” (1 Jean 4/10).

L’amour de Dieu consiste en le sacrifice substitutif (la propitiation) du Fils de Dieu sur la croix. Dieu l’a pensé ainsi dès avant la fondation du monde et a agi ainsi car il n’y a pas de meilleure manière de démontrer Son amour –  il n’y a pas de meilleur scénario pour manifester son amour. “Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.” (Rom 5/8)

Le cordeau pour mesurer que Dieu a choisi pour montrer au monde combien son amour est grand est la croix du Calvaire. “J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi.” (Gal 2/20)

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.” (Jean 3/16)

C’est l’élection de Dieu. Il a choisi de nous aimer et a donc choisi de se donner Lui-même (tout ce qu’il est – Sa vie infinie) pour rechercher le bien des autres (nous !).

C’est ainsi que si l’être humain veut l’amour de Dieu (s’il veut que Dieu l’aime), il doit aller à la croix. Dieu a pensé les choses ainsi, il a manifesté le comble de son amour à la croix pour tous les péchés. Il veut aimer chaque pécheur sur la terre et la croix en est la preuve indiscutable.

Souvenez-vous que Dieu est saint et donc qu’il est complètement séparé du mal et consacré au bien. Il est aussi juste et il doit donc toujours faire ce qui est correct – il doit châtier celui qui fait le mal et rémunérer celui qui fait le bien. En outre, sachant qu’il est saint, bon et juste, Dieu déteste intensément le mal (et cela inclut les méchants).

Nous pourrions dire que le péché a provoqué un conflit parmi les attributs de Dieu. A cause de sa sainteté et de sa justice, Dieu déteste intensément le péché et veut donner au pécheur ce qu’il mérite (sa colère et la pleine manifestation de celle-ci est le lac de feu). Mais à cause de son grand amour, Il veut le bien de ce même pécheur (il veut le bien de Ses ennemis).

Ce conflit a été résolu à la croix. Là, Dieu a satisfait   sa justice en déversant toute sa colère sur le péché (sur Son Fils fait péché pour nous ; 2 Cor 5/21. Gal 3/13 ; 1 Pi 3/18) et nous y voyons la pleine manifestation d’un amour qui est et restera inégalé.

Quand les montagnes s’éloigneraient, Quand les collines chancelleraient, Mon amour ne s’éloignera point de toi, Et mon alliance de paix ne chancellera point, Dit l’Eternel, qui a compassion de toi.  Malheureuse, battue de la tempête, et que nul ne console ! Voici, je garnirai tes pierres d’antimoine, Et je te donnerai des fondements de saphir ” (Es 54/10-11)

Si vous voulez connaître Dieu et le comprendre (Son caractère, Sa Personne, Ses attributs), asseyez-vous au pied de la croix et méditez sur tout ce que Dieu y a fait et a manifesté. La croix est le point crucial de tout le plan éternel de Dieu. Tout ce qui est autour est extra – est le scénario (les détails). L’essentiel, ce qui est primordial et principal se trouve à la croix et tout le reste tourne autour. “Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde !” (Gal 6/14)

Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. Aussi est-il écrit : Je détruirai la sagesse des sages, Et j’anéantirai l’intelligence des intelligents. Où est le sage ? Où est le scribe ? Où est le disputeur de ce siècle ? Dieu n’a-t-il pas convaincu de folie la sagesse du monde ?  Car puisque le monde, avec sa sagesse, n’a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication.” (1 Cor 1/18-21)

Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié.” (1 Cor 2/2)

Dieu étant saint, bon et juste est en colère contre l’impie tous les jours car il le déteste intensément – Sa colère est sur chaque pécheur, chaque personne qui commet l’iniquité, chaque inconverti (Jean 3/36 ; Rom 2/5). Cependant, il veut l’aimer et lui offre son amour infini et inconditionnel. Mais il doit aller à la croix pour le recevoir – il doit se repentir de ses péchés et croire que le Seigneur Jésus-Christ pour être sauvé de la colère et accepter son grand amour. Dieu veut l’aimer et est disposé à l’aimer (il a un amour infini pour chaque être humain). Mais si le pécheur ne veut pas délaisser son péché, il doit comprendre que Dieu est lumière et que les ténèbres n’entreront dans son royaume. Dieu ne laissera pas un seul péché entrer dans son Royaume. Il le châtiera plutôt selon sa sainteté et sa justice parfaite. C’est ainsi que nous devons saisir ce qu’est la colère de Dieu (Dieu hait celui qui commet l’iniquité) et l’amour de Dieu (il a un amour infini pour le pécheur et il veut l’aimer mais son amour est offert uniquement à la croix de Christ Jésus, il doit se repentir et croire en Jésus-Christ pour jouir de l’amour infini de Dieu).

Puisque Dieu est amour, si nous aimons, nous faisons sa volonté.

L’amour ne fait point de mal au prochain : l’amour est donc l’accomplissement de la loi.” (Rom 13/10)

Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.” (Matth 22/37-40)

Si nous aimons Dieu, nous allons toujours faire ce qui lui est agréable. “Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles” (1 Jean 5/3)

Si vous m’aimez, gardez mes commandements.” (Jean 14/15)

Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui.” (Jean 14/21)

Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé.” (Jean 14/23-24)

Notez bien que (comme nous l’avons vu avant), l’amour n’est pas un sentiment d’affection ou de tendresse. Beaucoup éprouvent de l’amour pour Dieu mais ils ne l’aiment pas car ils ne font pas ce qu’Il leur commande. Beaucoup ne savent pas ce que Dieu leur a commandé car ils n’ont jamais lu la Bible, pas même une fois (et beaucoup moins la lisent systématiquement, au moins une fois par an).

Cela veut dire que celui qui dit aimer Dieu mais ne marche pas dans l’obéissance à la Parole de Dieu (aimant l’Ecriture, la lisant quotidiennement et recherchant à faire ce qu’elle dit) est en réalité un menteur car il n’aime pas le Seigneur.

Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité.” (1 Jean 1/6)

Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l’avons connu. Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui. Mais celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu est véritablement parfait en lui : par là nous savons que nous sommes en lui. Celui qui dit qu’il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même.” (1 Jean 2/3-6)

En second lieu, nous devons aussi aimer notre prochain. Cela veut dire évidemment que nous devons aimer nos frères et sœurs en Christ. “Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres.” (1 Jean 4/11)

Nous avons connu l’amour, en ce qu’il a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères.” (1 Jean 3/16)

Ainsi donc, pendant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi.” (Gal 6/10)

Souvenez-vous que le cordeau qui sert à mesurer le véritable amour est le sacrifice – aimer est donner pour le bien-être de l’autre (notamment pour remplir des besoins spirituels). Nous devons nous aimer les uns les autres de la même manière que Christ nous a aimés. “Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.” (Jean 13/34)

Il ne faut pas chercher longtemps une bonne description de l’amour que nous devons démontrer aux frères. 1 Cor 134-7 est la mention plénière de ce que Dieu attend de nous dans ce domaine. Cet amour va bien au-delà d’un sourire hypocrite et d’une embrassade chaleureuse tous les dimanches.

En outre, sachant que Christ a aimé ses ennemis (nous – Rom 5/8-10 et 1/30 ; Ps 5/5 ; 7/11. Prov 3/32), il attend la même chose de nous. “Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent” (Matth 5/44)

Mais je vous dis, à vous qui m’écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent” (Luc 6/27)

Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres. N’aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux. Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes.  S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien.” (Rom 12/14-21)

Prenez garde que personne ne rende à autrui le mal pour le mal ; mais poursuivez toujours le bien, soit entre vous, soit envers tous.” (1 Thess 5/15)

S’agissant des inconvertis, la manière la plus parfaite de les aimer est de combler leurs besoins les plus grands, exactement comme Christ l’a fait pour nous. “Je me dois aux Grecs et aux barbares, aux savants et aux ignorants. Ainsi j’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Evangile, à vous qui êtes à Rome. ” (Rom 1/14-15)

Christ est mort pour les inconvertis et il est ressuscité pour leur donner une vie nouvelle. Il s’est donné lui-même pour leur bien et pour leur bien-être (afin qu’ils échappent à la colère de Dieu et reçoive une nouvelle demeure avec Lui dans le ciel). Faisons preuve de ce même amour quand nous partageons l’évangile avec  quelqu’un qui n’a pas Christ (et comme Paul le dit, nous avons une dette envers eux car nous avons reçu le don du salut alors que nous méritions l’opposé). Bibliquement, l’amour se mesure par le don – par le sacrifice – de soi-même pour le bien et pour le bien des autres.

Combien aimez-vous Dieu ? Combien sacrifiez-vous pour le connaître (au moyen de l’Ecriture et de la prière) et en faisant ce qui lui est agréable ? Combien aimez-vous les inconvertis ? Combien sacrifiez-vous pour les sauver de la colère de Dieu ? Combien aimez-vous votre conjoint ? Combien sacrifiez-vous pour son bien et bien-être ? L’amour se donne aux autres pour leur bien (leur bien-être aussi). Dieu est amour et Il veut que nous soyons comme Lui et que nous nous comportions comme Lui.

L’amour (le sacrifice, la recherche du meilleur pour les autres) doit se manifester dans tout ce que nous disons et tout ce que nous faisons.

VII – La bonté de Dieu

Dieu est bon.

Jésus lui répondit : Pourquoi m’appelles-tu bon ? Il n’y a de bon que Dieu seul.” (Luc 18/19)

Tout ce que Dieu est et tout ce qu’Il fait est bon (digne d’approbation).

Cet attribut se manifeste dans le caractère de Dieu (dans ce qu’Il est), dans Sa sainteté. Il est saint, complètement séparé du mal et consacré au bien. Par ailleurs, selon 1 Jean 1/5, Il est lumière et il n’y a pas de ténèbres en Lui.

Cela veut dire que Dieu est totalement bon et qu’il n’y a rien de mal en Lui.

Cet attribut de Sa bonté se manifeste dans la conduite de Dieu (dans ce qu’Il fait), dans Son amour. Il est amour et à cause de cela, il se donne pour le bien et le bien-être des autres. En effet, Il est bon et recherche (toujours et activement) le bien des autres. C’est pour cela que Sa volonté (ce qu’Il veut pour nous ; ce qu’il fait dans le monde et dans nos vies) est agréable, parfaite et bonne. Il n’y a rien de mauvais dans la volonté de Dieu ! Il n’y a rien de mauvais dans ce que Dieu veut pour nous et nos vies ! Il n’y a rien de mauvais à suivre Dieu et à accomplir sa parfaite volonté !

Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.” (Rom 12/2)

C’est pour cela que nous devons reconnaître que tout ce qui est bon qu’il y a dans nos vies vient de Dieu.

toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation.” (Jacques 1/17)

Dieu est si bon qu’il donne même ce qui est à Lui (il donne ce qui est bon) aux hommes mauvais. “L’Eternel est bon envers tous, Et ses compassions s’étendent sur toutes ses œuvres.” (Ps 145/9)

afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.” (Matth 5/45)

Dieu est bon et tout ce qu’Il fait est bon. A cause de  cela, le jugement le plus horrible est celui de Dieu se séparant de nous – quand il retire tout le bien qu’il cherchait activement à faire dans nos vies. Quand Dieu laisse quelqu’un ou un peuple seul, c’est comme d’éteindre la lumière (toute lumière). Il n’y a plus que ténèbres ! Il n’existe plus que le mal ! Et c’est ainsi que sera le lac de feu : un lieu sans la bonté de Dieu, un lieu sans rien de bon. Ce sera un endroit complètement rempli du mal, de la méchanceté, des ténèbres et de ce qui est méchant. Ce sera un lieu “sans Dieu”.

La bonté de Dieu se manifeste dans Sa patience, Sa miséricorde et Sa grâce. “Et l’Eternel passa devant lui, et s’écria : L’Eternel, l’Eternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu’à mille générations, qui pardonne l’iniquité, la rébellion et le péché, mais qui ne tient point le coupable pour innocent, et qui punit l’iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération !” (Ex 34/6-7)

La patience de Dieu est la manifestation de Sa bonté en attendant le châtiment mérité (dans l’espérance toutefois et l’objectif que l’homme se repente de sa méchanceté pour être sauvé par Christ). “Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance.” (2 Pi 3/9)

Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ?” (Rom 2/4)

La miséricorde de Dieu est la manifestation de la bonté de Dieu par le fait de ne pas  donner (ou cesser de donner) au coupable le châtiment qu’il mérite. Par la grande bonté de notre Dieu, nous avons le pardon des péchés en Christ Jésus. Il nous a sauvés de l’enfer ; Nous ne recevons pas ce que nous méritons – l’enfer – car Dieu est bon et a de la miséricorde à notre égard.

La grâce de Dieu est la manifestation de la bonté dans le fait qu’il donne une récompense celui qui mérite le châtiment. Avec seulement la miséricorde, nous sommes pardonnés mais par la grâce, nous entrons dans le royaume de Dieu. En effet, si la miséricorde nous a sauvés de l’enfer, la grâce nous a emmenés au Ciel. Par la miséricorde, nous ne recevons pas ce que nous méritions (l’enfer), mais Dieu est si bon qu’il nous a donné tout ce que nous ne méritions pas : l’éternité avec Lui dans le paradis ! Il est si bon qu’il Nous a donné tout le contraire de ce que nous méritions.

Or, avec tout cela, n’oublions pas le prix que Dieu a payé pour nous montrer Sa grande bonté. Ce n’est pas qu’Il a simplement voulu le faire et qu’il l’a fait, cela aurait été injuste. “C’est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus.”.” (Rom 3/26)

Compte tenu de la bonté de Dieu (tout ce qu’Il est et tout ce qu’il fait est bon), nous pouvons et devons rendre grâces à Dieu en  toutes choses. “Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ.” (1 Thess 5/18)

Même si nous commettons des erreurs, Dieu est si bon qu’il utilise même cela (nos erreurs) pour notre bien ; Il utilise tout, tant ce qui est bien que ce qui est mal. “Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.” (Rom 8/28)

Souvenez-vous aussi que Christ a déjà pris toute la colère de Dieu que nous méritions et c’est à cause de cela que nous qui sommes en Lui (nous chrétiens), nous avons Dieu comme notre Père Céleste. Et il est un Père bon et parfait qui veut et cherche notre bien à toujours ! “Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.” (Matth 7/11)

Même quand il doit nous châtier, il ne le fait parce qu’il est en colère – il ne le fait pas par exaspération no par colère (car Christ nous a sauvé de tout cela). Il nous châtie en raison du fait qu’Il est bon Il est bon et il nous aime et veut le meilleur pour nous. Dieu n’est pas comme les pères terrestres ! Il ne se met pas en colère contre ses enfants ! Jamais ! Il nous discipline parce que nous sommes bruts et il est gêné par nos bourrades.

Il nous châtie parce qu’Il est bon et nous aime. Il nous châtie pour nous faire du bien et nous protéger du mal et du danger. ” Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté (Héb 12/10)

Nous devons imiter Dieu et être bons. “Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés” (Eph 5/1)

Evidemment, sans Christ, nous ne pouvons pas être bons ni faire le bien (c’est très clair en Rom 3/10-18). Or, en Christ, nous sommes nés de nouveau par l’Esprit de Dieu et nous sommes devenus de nouvelles créatures : nous sommes enfants de Dieu. “Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.” (2 Cor 5/17)

Nous devons nous abandonner à Dieu et à Sa Parole pour que Lui, pat la transformation au moyen du Saint-Esprit, nous prépare pour toute bonne œuvre. “Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre.” (2 Tim 3/16-17)

Nous devons nous dépouiller de tout poids de méchanceté (mauvaises habitudes et choses que nous distraient du meilleur en Christ Jésus) et du péché pour que nous puissions être et faire ce que Dieu veut. “Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte” (Héb 12/1)

De cette manière, nous pouvons nous occuper des œuvres bonnes, tant dans l’église qu’hors d’elle (dans l’assemblée et aussi parmi les inconvertis de la communauté). “Ainsi donc, pendant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi.” (Gal 6/10)

Cette parole est certaine, et je veux que tu affirmes ces choses, afin que ceux qui ont cru en Dieu s’appliquent à pratiquer de bonnes œuvres. Voilà ce qui est bon et utile aux hommes.” (Tite 3/8)

Il faut que les nôtres aussi apprennent à pratiquer de bonnes œuvres pour subvenir aux besoins pressants, afin qu’ils ne soient pas sans produire des fruits.” (Tite 3/14)

Cela veut dire que, comme Dieu, nous devons exercer la patience car nous devons supporter les gens même insensés. Le Seigneur le fait avec nous, alors qui sommes-nos pour ne pas avoir la même patience avec les autres ? De plus, sachant que dans Sa bonté, Dieu nous montré sa miséricorde (en ne nous donnant pas ce que nous méritions) et sa grâce (en nous donnant le contraire de ce que nous méritions), ainsi devons-nous agir avec les autres. “Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience.  Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection.” (Col 3/12-14)

Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ; (5-23) la loi n’est pas contre ces choses.” (Gal 5/22-23)

Dieu est bon, alors cherchons à l’imiter et à faire preuve de bonté tant auprès des bons dans ce monde qu’envers les méchants.

VIII – La sagesse de Dieu

Dieu est sage.

Dieu, seul sage, soit la gloire aux siècles des siècles, par Jésus-Christ ! Amen!” (Rom 16/27)

En Dieu résident la sagesse et la puissance. Le conseil et l’intelligence lui appartiennent.” (Job 12/13)

Dieu est sage et il choisit donc le meilleur et la meilleure manière de l’atteindre.

La sagesse commence par la connaissance mais elle va au-delà de la simple possession de l’information. La sagesse est liée aux décisions qu’on prend sur la base de la connaissance qu’on a.

Dieu est omniscient et il a donc déjà toute la connaissance de toutes choses.

Or, Il est aussi l’unique sage ; aussi, chaque décision qu’Il prend est parfaite et bonne. Dieu choisit toujours les meilleurs objectifs et les meilleurs moyens de les atteindre. Les décisions de Dieu produisent toujours les meilleurs résultats et produiront ces résultats à travers les meilleurs moyens possibles.

La sagesse se manifeste dans les œuvres de Dieu – dans ce qu’Il fait et comment il le fait. La sagesse de Dieu se manifeste dans Sa création, l’univers, qui est si grand et si complexe que l’être humain ne comprend même pas une fraction de sa totalité, mais en même temps tout est parfaitement organisé jusqu’au détail le plus insignifiant. “Que tes œuvres sont en grand nombre, ô Eternel ! Tu les as toutes faites avec sagesse. La terre est remplie de tes biens.” (Ps 104/24)

Chaque chose que Dieu a faite est le mieux qui pouvait se faire et Il l’a fait de la meilleure manière car tout le système (tout l’univers, dans chaque détail) fonctionne avec une précision que nous ne pouvons même pas espérer entièrement comprendre.

Cependant, malgré la perfection qui se voit dans la création, il n’existe pas de meilleure démonstration de la sagesse de Dieu que le plan de notre rédemption. “Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse: nous, nous prêchons Christ crucifié ; scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs. Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.” (1 Cor 1/22-25)

Nous voyons ici que Dieu a résolu le problème le plus grand de toute l’éternité : comment Dieu peut-il justifier le pécheur et encore continuer à être juste ? “Celui qui absout le coupable et celui qui condamne le juste Sont tous deux en abomination à l’Eternel.” (Prov 17/15)

Christ est la sagesse de Dieu et cette sagesse s’est manifesté plus que jamais dans l’œuvre de rédemption que Dieu a réalisé sur la croix du Calvaire. “Or, c’est par lui que vous êtes en Jésus-Christ, lequel, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, justice et sanctification et rédemption” (1 Cor 1/30)

De la Genèse 3 à la crucifixion, nous voyons Dieu, par Sa grande sagesse, faire le meilleur de la meilleure manière pour tenter de justifier le pécheur tout en restant juste. Et il l’a fait ! “de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus.” (Rom 3/26)

Sachant qu’il s’agit d’un attribut partagé, nous devons être sages comme Dieu, notre Père Céleste. Sachant que la connaissance est le matériau que la sagesse utilise pour édifier sa structure dans nos vies, nous devons toujours augmenter notre connaissance de Dieu. Et cela implique principalement une chose : lisez la Bible ! Lisez la Bible tous les jours pour aller de la Genèse à l’Apocalypse, peu à peu, jusqu’à ce que Christ vienne pour nous (ne cessez jamais de lire la Bible, de façon habituelle et systématique).

En plus de lire la Bible, si nous voulons marcher dans la sagesse, nous devons mettre en pratique et obéir à ce que nous savons et connaissons. C’est la sagesse : connaître la Parole de Dieu, la comprendre et l’appliquer à chaque moment de notre vie, chaque jour.

C’est pour cela que la Bible dit que la crainte de l’Eternel est le commencement (le début, le point de départ) de la sagesse. “La crainte de l’Eternel est le commencement de la sagesse ; Tous ceux qui l’observent ont une raison saine. Sa gloire subsiste à jamais.” (Ps 111/10)

La crainte de l’Eternel est le commencement de la science ; Les insensés méprisent la sagesse et l’instruction…Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Eternel ; Et la science des saints, c’est l’intelligence.” (Prov 1/7; 9/10)

Si quelqu’un ne craint pas Dieu, jamais il ne s’écartera du mal pour faire le bien. Jamais il n’abandonnera les voies du péché pour marcher dans le chemin de Dieu (la sagesse). Jamais il ne se retirera lui-même du trône de sa vie pour se soumettre à la volonté parfaite de Dieu. Ainsi donc, si quelqu’un ne craint pas Fieu et continue dans sa folie, il ne connaîtra jamais les bénédictions de la sagesse. “Par la bonté et la fidélité on expie l’iniquité, Et par la crainte de l’Eternel on se détourne du mal.” (Prov 16/6)

La crainte de l’Eternel est une source de vie, Pour détourner des pièges de la mort.” (Prov 14/27)

La crainte de l’Eternel mène à la vie, Et l’on passe la nuit rassasié, sans être visité par le malheur.” (Prov 19/23)

La crainte de Dieu est notre motivation principale pour marcher selon la connaissance de Dieu que nous tirons de l’Ecriture. Craignons de le déshonorer et de ne pas lui être agréable dans ce que nous faisons. Craignons sa discipline et son châtiment, car cela peine le Père d’appliquer la verge de la correction dans nos vies.

Craignons les conséquences d’une marche qui n’est pas dans la sagesse – de ne pas marcher dans l’obéissance à la Parole de Dieu car celui qui sème pour la chair en récoltera la conséquence.

Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle.” (Gal 6/7-8)

Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez” (Rom 8/12-13)

Dieu est sage et Il veut partager Sa sagesse avec nous. “La sagesse ne crie-t-elle pas ? L’intelligence n’élève-t-elle pas sa voix ? C’est au sommet des hauteurs près de la route, C’est à la croisée des chemins qu’elle se place ; A côté des portes, à l’entrée de la ville, A l’intérieur des portes, elle fait entendre ses cris: Hommes, c’est à vous que je crie, Et ma voix s’adresse aux fils de l’homme. Stupides, apprenez le discernement ; Insensés, apprenez l’intelligence. Ecoutez, car j’ai de grandes choses à dire, Et mes lèvres s’ouvrent pour enseigner ce qui est droit. Car ma bouche proclame la vérité, Et mes lèvres ont en horreur le mensonge ; Toutes les paroles de ma bouche sont justes, Elles n’ont rien de faux ni de détourné ; Toutes sont claires pour celui qui est intelligent, Et droites pour ceux qui ont trouvé la science. Préférez mes instructions à l’argent, Et la science à l’or le plus précieux ;  Car la sagesse vaut mieux que les perles, Elle a plus de valeur que tous les objets de prix.” (Prov 8/1-11)

IX – La véracité de Dieu

Dieu est fidèle. Dieu établit toute la vérité et Il est fidèle dans chacune de ses promesses.

Dieu établit toute la vérité car Sa Parole est vérité. “Sanctifie les par ta vérité ; ta parole est la vérité” (Jean 17/17)

Chaque parole de Dieu (chaque parole qu’il pense et chacune de celles qu’il dit) est la vérité car Il ne se trompe jamais et ne commet jamais d’erreurs. Tout ce qu’Il sait, tout ce qu’Il pense et tout ce qu’Il dit est véritable. C’est pour cela que Sa Parole écrite – l’Ecriture – est si fiable. Elle est la vérité, sans erreur et sans contradiction car elle est sortie de Lui. “Pour t’enseigner des choses sûres, des paroles vraies, Afin que tu répondes par des paroles vraies à celui qui t’envoie ? (Prov 22/21)

Etant donné que tout ce que Dieu pense et dit est vrai (est la vérité), Il est fidèle à Ses promesses. “Sache donc que c’est l’Eternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa miséricorde jusqu’à la millième génération envers ceux qui l’aiment et qui observent ses commandements.” (Deut 7/9)

Ne promettez jamais rien que vous ne puissiez accomplir. Dieu est fidèle et fera toujours ce qu’il a promis (au pied de la lettre). Il est impossible que Dieu mente, s’il promet quelque chose, jamais il ne s’en repentira ; Il exécutera chaque chose (bonne ou mauvaise) qu’il promet. “Dieu n’est point un homme pour mentir, Ni fils d’un homme pour se repentir. Ce qu’il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l’exécutera-t il pas ?” (Nombres 23/19)

lesquelles reposent sur l’espérance de la vie éternelle, promise dès les plus anciens temps par le Dieu qui ne ment point” (Tite 1/2)

afin que, par deux choses immuables, dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous trouvions un puissant encouragement, nous dont le seul refuge a été de saisir l’espérance qui nous était proposée.” (Héb 6/18)

Cela doit nous motiver à vivre par la foi – à vivre sur la base d’une confiance totale en L’Ecriture car ce que Dieu a dit est à cent pour cent certain. Il est impossible que Dieu ne fasse pas ce qu’il a dit dans l’Ecriture. Ainsi, vivons pat la foi (en nous confiant en la Parole et en agissant ce qu’il dit) car Dieu récompense celui qui se confie en Sa fidélité –celui qui se confie en Sa Parole.

C’est un attribut partagé et nous devons donc chercher à le développer dans nos vies. En premier lieu, nous devons rechercher à développer une connaissance de la vérité de Dieu (principalement par le moyen de l’étude de l’Ecriture) et ensuite marcher selon cette vérité.

Mais nous devons aussi chercher à être comme Dieu et à agir toujours avec intégrité. Nous connaissons tous le dicton ” plus facile à dire qu’à faire”. Tel ne doit pas être le témoignage du chrétien. Un chrétien ne doit ni être menteur ni être parjure. Le menteur est celui qui dit ce qui n’est pas la vérité (et souvent à des fins égoïstes). Le parjure est celui qui donne sa parole mais ne fait pas ce qu’il dit. Imitons Dieu. Soyons vrais et fidèles. “C’est pourquoi, renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain ; car nous sommes membres les uns des autres.” (Eph 4/25)

Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres,  et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé.” (Col 3/9-10)

De plus, nous devons parvenir à comprendre que si nous n’agissons pas comme Dieu dans ce domaine de la véracité et de la fidélité, nous déshonorons le Seigneur au point que cela peut devenir un blasphème. Pensez à ce que dit Wayne Grudem, lorsqu’il explique la gravité de cette question du mensonge (ne pas être vrais et fidèles dans ce que nous disons). En effet, la Bible nous enseigne que mentir est mal non seulement à cause des grand dommages que cela produit (et souvent plus que nous ne nous en rendons compte) mais aussi pour une raison plus profonde : quand nous mentons, nous déshonorons Dieu et rabaissons sa gloire car nous, en tant que créatures à l’image de Dieu dans le but de refléter la gloire de Dieu dans nos vies, nous agissons d’une manière qui est contraire au caractère de Dieu.

Nous sommes créés à l’image de Dieu, notamment nous chrétiens. Aussi, si nous mentons ou si nous ne faisons pas ce que nous disons (ou à moitié), nous disons au monde que Dieu est comme cela – car nous portons son image. C’est sérieux car dire que Dieu est un menteur est du blasphème. Chrétien, si vous dites que vous allez faire quelque chose, faites-le et faites-le bien. De plus, faites tout avec intégrité, honnêteté, véracité et fidélité. Honorons Dieu en l’imitant !

X – La paix de Dieu

Dieu est un Dieu d’ordre car Dieu n’est pas un Dieu de confusion, mais de paix… (1 Cor 14/33). Ce que Dieu fait, il le fait toujours avec paix (ordre) et non confusion (désordre).

Le contexte du commentaire de Paul était le désordre et la confusion des corinthiens durant les cultes de l’église. Tous parlaient en langues ne même temps tandis que d’autres prêchaient. Il y avait une grande confusion due au désordre. “Si donc, dans une assemblée de l’Eglise entière, tous parlent en langues, et qu’il survienne des hommes du peuple ou des non-croyants, ne diront-ils pas que vous êtes fous ?” (1 Cor 14/23)

Dieu n’est pas Un Dieu de confusion et de désordre. Il est plutôt, un Dieu d’ordre et de paix. Ce qu’il fait est bien ordonné.

Cet attribut est partagé car Dieu s’attend à ce que nous agissions comme Lui. “Mais que tout se fasse avec bienséance et avec ordre.” (1 Cor 14/40)

C’est à cette fin que le Seigneur nous a donné son Esprit, lequel nous donne la capacité de nous contrôler nous-mêmes – il nous donne la maîtrise de soi. “Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse.” (2 Tim 1/7)

Par conséquent, là o on voit de la confusion et du désordre, nous pouvons être sûrs que Dieu n’est pas celui qui agit. Quand nous voyons une église qui marche dans le désordre comme celle des corinthiens, nous pouvons être certains que ce n’est pas le Saint-Esprit qui contrôle les cultes.

Par ailleurs, cet attribut de la paix et de l’ordre peut caractériser nos vies si nous marchons selon l’Esprit, sous sa conduite dans la Parole de Dieu. Quand nous sommes confus et désordonnés dans nos vies à cause de nos passions ou des pressions de ce monde, nous devons nous approcher de Dieu et le laisser prendre le contrôle de nos vies. Si nous agissons ainsi, nous expérimenterons la paix (et l’ordre) de Dieu. “Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ.” (Phil 4/6-7)

Celui qui a une vie désordonnée est celui qui vit selon sa chair et non selon l’Esprit de Dieu. Il doit régler cette question, exercer la maîtrise de soi qu’il a par le Saint-Esprit et marcher avec ordre selon la volonté du Seigneur (selon la Parole de Dieu). “Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ…Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice. Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez” (Rom 8/1,10-13)

Dieu est un Dieu de paix et d’ordre, pas de confusion et de désordre. Cherchons à l’imiter dans tout ce que nous faisons !

XI – La beauté de Dieu : Dieu est parfait

C’est un attribut sommaire car il est comme un résumé de tout ce qu’est la Personne de Dieu.

Dieu est parfait – il est complet – et i ne lui manque rien qui ne soit souhaitable. Il est la somme de tout ce qui est bon, excellent et souhaitable. Par conséquent, Son être est le summum de la beauté – il n’y a rien de plus beau que Dieu (dans ce sens).

C’est aussi l’attribut sommaire qui décrit l’œuvre de Dieu en nous. Il veut former Christ en nous, il veut que nous soyons comme Christ, l’Homme parfait, tant dans notre caractère que dans notre conduite. “Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.” (Matth 5/48)

Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères.” (Rom 8/29)

Mes enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous” (Gal 4/19)

jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ” (Eph 4/13)

C’est dans ce but que Dieu nous a donné l’Ecriture et aussi Son Esprit (l’Ecriture est l’instrument que le Saint-Esprit utilise pour nous transformer – pour nous rendre semblables à l’image de Christ).

Car toute l’Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, réfuter, redresser et apprendre à mener une vie conforme à la volonté de Dieu.  Ainsi, l’homme de Dieu se trouve parfaitement préparé et équipé pour accomplir toute œuvre bonne.” (2 Tim 3/16-17)

Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit.” (2 Cor 3/18)

Si nous voulons voir le fruit de cette perfection (de ce processus consistant à nous perfectionner), nous devons être des pratiquants de la Parole – nous devons nous soumettre 0 Dieu et obéir à Sa Parole.

Vous devez donc, en renonçant à votre conduite passée, vous débarrasser de votre vieille nature que ses désirs trompeurs mènent à la ruine. Il faut vous laisser complètement renouveler dans votre cœur et votre esprit.  Revêtez-vous de la nouvelle nature, créée à la ressemblance de Dieu et qui se manifeste dans la vie juste et sainte qu’inspire la vérité.” (Eph 4/22-24)

Nous devons (v 22) cesser de faire le mal (ce que la Bible dit que nous ne devons pas faire) et nous devons (v 23) renouveler nos esprits par le moyen d’une lecture systématique de la Parole de Dieu puis (v 24), nous devons faire ce qui est correct – faire ce que la Bible dit que nous devons faire.

Si nous agissons ainsi, nous reflèterons le caractère et la conduite de Christ dans ce monde et nous glorifierons ainsi notre Père Céleste. “Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire.” (Jean 17/4)

CONCLUSION :

Dieu est une Personne – il est l’unique Personne parfaite dans tous les sens du terme. Sachant qu’il est le Créateur du monde, Dieu a certains attributs de Son être qu’il ne partage pas – il ne les partage avec personne (Il est l’unique et donc il a certaines caractéristiques uniques).

Cependant, étant donné qu’il nous a créés à son image, nous pouvons constater qu’Il a partagé d’autres attributs – ce sont ses attributs partagés. Le plus important que nous devons garder à la pensée à partir de cette étude Dieu veut se glorifier en tout, par tout et en tous et par tous. Il est le Créateur et il est aussi saint, juste et bon. Il mérite donc toute la gloire ! La façon dont nous pouvons le glorifier ici sur terre consiste à l’imiter – c’est nous convertir à Christ et croître en Lui pour être saints et parfaits, accomplissant la volonté de Dieu toujours. “C’est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les siècles ! Amen !” (Rom 11/36)

Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ” (Eph 5/1)

Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. A lui soit la gloire, maintenant et pour l’éternité ! Amen !” (2 Pi 3/18)