ADORER AVEC RESPECT ET LA CRAINTE DE DIEU

 

Une attitude de révérence devant Celui qu’on adore. C’est ce que quiconque s’approche de Dieu pour l’adorer doit avoir, il faut être conscient de Qui on va adorer : le Dieu Unique et Véritable, le Très-Haut, le Roi des rois et le seigneur des seigneurs.

Ainsi, une attitude de révérence n’est pas seulement la marque nécessaire de l’adoration mais aussi une conséquence du fait de l’adorer et d’expérimenter la présence de Dieu car la véritable adoration nous place face à face avec notre Dieu.  Par conséquent, avoir une rencontre avec Sa Personne Divine nous conduit à toucher son indescriptible grandeur. Et quiconque vit une telle expérience ne peut éviter d’éprouver de la crainte révérencielle devant la présence du seigneur.

L’adoration de Dieu implique davantage que de le louer. C’est une rencontre profonde avec le Seigneur, à travers laquelle nous pouvons toucher Qui Il est et prendre conscience de qui nous sommes face à lui, ainsi que notre petitesse et notre insignifiance.

 

grandeurdieu

je me dis : Qu’est-ce que l’homme, pour que tu en prennes soin, et qu’est-ce qu’un être humain pour qu’à lui tu t’intéresses ?” (Ps 8/4)

Qui est comparable à l’Eternel notre Dieu ? Il a sa demeure dans les lieux très-hauts, mais il s’abaisse pour voir le ciel et la terre.” (Ps 113/5-6)

Venez et prosternons-nous, ployons les genoux devant l’Eternel qui nous a créés. Il est notre Dieu, nous sommes le peuple de son pâturage, le troupeau que sa main conduit. ” (Ps 95/6-7)

Proclamez la grandeur de l’Eternel, lui, notre Dieu, prosternez-vous devant son marchepied, car il est saint.” (Ps 99/5)

Célébrez l’Eternel et son nom glorieux ! Apportez vos offrandes en venant devant lui et là, prosternez-vous ! Adorez l’Eternel dans l’éclat de sa sainteté.” (1 Chron 16/29)

L’Eternel est dans son saint temple. Que toute la terre fasse silence devant lui !” (Habakuk 2/20)

En fait, quiconque fait une rencontre avec la sainteté et la majesté de la présence du Seigneur ne peut éviter de ressentir qu’il n’est rien devant Lui et de se prosterner dans la révérence car il expérimente une confrontation entre notre insignifiante humanité face à son incomparable majesté :

bergeradore

“L’Eternel vit que Moïse faisait un détour pour aller voir et il l’appela du milieu du buisson : – Moïse, Moïse ! – Je suis là, répondit Moïse. Dieu lui dit : – N’approche pas d’ici, enlève tes sandales, car le lieu où tu te tiens est un lieu sacré. Puis il ajouta : Je suis le Dieu de tes ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Alors Moïse se couvrit le visage car il avait peur de regarder.” (Exode 3 :4-6)

  Un jour où Josué se trouvait près de Jéricho, il vit soudain un homme qui se tenait debout devant lui, avec son épée dégainée à la main. Josué s’avança vers lui et lui demanda : – Es-tu des nôtres ou de nos ennemis ? – Non, répondit l’homme. Je suis le chef de l’armée de l’Eternel et je viens maintenant. Alors Josué se prosterna, le visage contre terre, et lui dit : – Seigneur, je suis ton serviteur, quels sont tes ordres ? Le chef de l’armée de l’Eternel lui répondit : – Ote tes sandales de tes pieds, car l’endroit où tu te tiens est un lieu saint. Et Josué obéit.” (Josué 5/13-15)

  L’ange de l’Eternel avança le bout du bâton qu’il tenait en main et en toucha la viande et les pains sans levain. Une flamme jaillit du rocher et consuma la viande et les pains sans levain. Puis l’ange de l’Eternel disparut à ses yeux.” (Juges 6/20)

  L’ange de l’Eternel n’apparut plus à Manoah et à sa femme. Manoah comprit que c’était l’ange de l’Eternel qui leur était apparu, et il dit à sa femme : – Nous allons sûrement mourir, car nous avons vu Dieu ! Mais sa femme lui dit : – Si l’Eternel avait voulu nous faire mourir, il n’aurait pas accepté notre holocauste et notre offrande, il ne nous aurait pas fait voir toutes ces choses, et il ne nous aurait pas annoncé aujourd’hui tout ce qu’il nous a communiqué.” (Juges 13/21-23)

moise

Quand je le vis, je tombai à ses pieds, comme mort. Alors il posa sa main droite sur moi en disant : – N’aie pas peur. Moi, je suis le premier et le dernier, le vivant. J’ai été mort, et voici : je suis vivant pour l’éternité ! Je détiens les clés de la mort et du séjour des morts.” (Apoc 1/17-18)

  L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur siégeant sur un trône très élevé. Les pans de son vêtement remplissaient le Temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui ; chacun d’eux avait six ailes : deux ailes pour se couvrir le visage, deux autres pour se voiler le corps, et les deux dernières pour voler. S’adressant l’un à l’autre, ils proclamaient : Saint, saint, saint est le Seigneur des armées célestes. Toute la terre est pleine de sa gloire. Les montants des portes du Temple se mirent à trembler au son de ces voix, tandis que le sanctuaire se remplit de fumée. Je m’écriai : – Malheur à moi ! Je suis perdu, car j’ai les lèvres impures et j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures. Et voici que, de mes yeux, j’ai vu le Roi, le Seigneur des armées célestes. Alors l’un des séraphins vola vers moi, il tenait à la main une braise qu’il avait prise sur l’autel avec des pincettes. Il m’en toucha la bouche, et me dit : – Maintenant que ceci vient d’être appliqué sur tes lèvres, ta faute est enlevée et ton péché est expié.” (Esaïe 6/1-7)

adorateur2

L’Eternel descendit dans une nuée, se tint là auprès de lui, et proclama le nom de l’Eternel. Et l’Eternel passa devant lui, et s’écria : L’Eternel, l’Eternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité…  Aussitôt Moïse s’inclina à terre et se prosterna.” (Exode 34/5-6,8)

Il criait d’une voix forte : – Révérez Dieu et donnez-lui gloire, car l’heure a sonné où il va rendre son jugement. Adorez donc celui qui a fait le ciel, la terre, la mer et les sources.” (Apoc 14/7)

Jésus apprit qu’ils l’avaient expulsé. Il alla le trouver et lui demanda : – Crois-tu au Fils de l’homme ? Il lui répondit : – Qui est-ce ? Dis-le-moi, Seigneur, pour que je puisse croire en lui. Jésus lui dit : – Tu le vois de tes yeux. C’est lui-même qui te parle maintenant. – Je crois, Seigneur, déclara l’homme, et il se prosterna devant lui.” (Jean 9/35-38)

En résumé, l’adoration du Seigneur est marquée par la révérence inhérente à la crainte de Dieu. Et le fait de le rencontrer, à travers l’adoration, nous conduit à la révérence car notre Dieu est grand et précieux !